C'était un soir comme les autres, il n'était même pas 21h, je marchais seule dans la rue, je me réjouissais de le revoir, j'allais passer une bonne soirée. Je suis sortie du train, m'allumant une clope tout en marchant, je descendait la route tranquillement, sentant les effets de la nicotine. J'étais bien, sourire au lèvre, perdue dans mes pensées. Je passe par une ruelle sombre, normal: c'est un raccourci. J'entend quelqu'un marcher derrière moi sans y prêter attention.
Arrivée sur la route principale, je m'arrête un instant, de peur de croiser mon père en voiture qui devait ramener mon oncle chez lui. J'attends un instant sur le trottoire, regardant derrière moi. Il y a quelqu'un dans la ruelle, mais je le savais déja, je l'ai entendu marcher derrière moi. Cependant je ne vois pas son visage, il est trop loin, il fait trop sombre. Et de toute manière, je m'en fiche, je retrouverai bientôt mon chéri, c'est tout ce qui compte.
J'arrive devant le vieux bâtiment. A voir comme ca, il ferait presque peur: on dirait qu'il va s'écrouler si la moindre secousse l'ébranle. J'entre tout de même à l'intérieur, poussant la lourde porte. La lumière est déja allumée, je monte donc les escaliers tranquillement, je ne suis pas pressée, je suis en vacances. Au milieu de mon parcours, j'entend la porte s'ouvrir. Quelqu'un va certainement dans un local pour s'amuser comme j'allais le faire, retrouvant ses amis ou jouant à la console. La lumière s'éteint. Je n'ai pas peur du noir, mais je ralenti un peu l'allure: peut être que je le connais.
Il m'a littéralement foncé dessus. Au début, j'ai cru que c'était mon chéri qui essayait de me faire peur. J'ai très vite compris que ce n'étais pas lui. Sans comprendre, je me suis retrouvée plaquée contre le mur. Il voulait savoir mon nom, il voulait que je l'embrasse, me tenant le visage. J'essayais de me débattre, mais il était bien trop fort, bien trop aggressif...
Qu'est-ce qui peut pousser un homme a détruire complètement le bonheur d'une inconnue...
Ma plus grande erreur? Avoir crié
Arrivée sur la route principale, je m'arrête un instant, de peur de croiser mon père en voiture qui devait ramener mon oncle chez lui. J'attends un instant sur le trottoire, regardant derrière moi. Il y a quelqu'un dans la ruelle, mais je le savais déja, je l'ai entendu marcher derrière moi. Cependant je ne vois pas son visage, il est trop loin, il fait trop sombre. Et de toute manière, je m'en fiche, je retrouverai bientôt mon chéri, c'est tout ce qui compte.
J'arrive devant le vieux bâtiment. A voir comme ca, il ferait presque peur: on dirait qu'il va s'écrouler si la moindre secousse l'ébranle. J'entre tout de même à l'intérieur, poussant la lourde porte. La lumière est déja allumée, je monte donc les escaliers tranquillement, je ne suis pas pressée, je suis en vacances. Au milieu de mon parcours, j'entend la porte s'ouvrir. Quelqu'un va certainement dans un local pour s'amuser comme j'allais le faire, retrouvant ses amis ou jouant à la console. La lumière s'éteint. Je n'ai pas peur du noir, mais je ralenti un peu l'allure: peut être que je le connais.
Il m'a littéralement foncé dessus. Au début, j'ai cru que c'était mon chéri qui essayait de me faire peur. J'ai très vite compris que ce n'étais pas lui. Sans comprendre, je me suis retrouvée plaquée contre le mur. Il voulait savoir mon nom, il voulait que je l'embrasse, me tenant le visage. J'essayais de me débattre, mais il était bien trop fort, bien trop aggressif...
Qu'est-ce qui peut pousser un homme a détruire complètement le bonheur d'une inconnue...
Ma plus grande erreur? Avoir crié
